Habiter

En regard de l’agglomération, son cœur connait une croissance moindre du parc de logements et des prix immobiliers élevés. Avec un foncier qui se raréfie, comment permettre à chacun un parcours résidentiel en cœur de ville ? Les berges de Loire seront-elles demain des sites privilégiés d’habitat ?

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Des hôtels particuliers du Quai de la Fosse jusqu’aux petits ports situés à l’aval de Nantes, les rives de Loire offrent des formes variées d’habitat.

Le cœur d’agglomération compte 84 500 logements, soit 28% des logements de la métropole. La croissance du parc de logements y est moins rapide que sur Nantes Métropole et les prix immobiliers y sont supérieurs à la moyenne.

Au centre, les 2 principaux critères de choix du logement sont la proximité des commerces et des transports là où la présence d’un jardin ou d’un espace vert de proximité prime pour les habitants de l’agglomération.

Dans cœur d’agglomération, un gros tiers des habitants est propriétaire de son logement. On y constate une diversité de revenus et de situations sociales. Les ménages disposent de revenus moyens légèrement supérieurs au reste de l’agglomération ; la proportion de ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté y est équivalente à Nantes Métropole.

Avec une croissance démographique forte et un foncier qui se raréfie, la centralité métropolitaine est concernée au premier chef par la nécessité de maintenir la dynamique de construction de nouveaux logements, financièrement abordables et énergétiquement économes, afin de permettre à chacun de se loger tout en préservant la qualité du cadre de vie.

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Comment permettre des parcours résidentiels au sein du cœur d’agglomération ?

Les berges de Loire doivent elles devenir demain des sites privilégiés pour l’habitat ? Comment préserver l’identité du patrimoine bâti et permettre sa réhabilitation, notamment au plan énergétique ?

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