Travailler

Marquée par une histoire industrielle façonnée par la Loire, Nantes se tertiarise avec de nouvelles spécialités : numérique ou biotechnologies. Demain, comment offrir de l’emploi pour tous? Quelles compétences pour les emplois de demain? Quelles activités doit-on encourager autour de la Loire?

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L’activité économique de Nantes et de sa région s’est faconnée autour de la Loire. Secteur le plus générateur d’emplois au 19e siècle, l’industrie a perdu de nombreux emplois au 20e siècle avec la crise de la navale.

Aujourd’hui, l’agglomération compte encore près de 30 000 emplois industriels, soit 9% du total, autour des secteurs de l’aéronautique, de l’industrie navale, de l’agroalimentaire, de l’énergie et des industries de dépollution.

A l’intérieur des boulevards et sur l’Ile de Nantes, plus de 3 emplois sur 4 relèvent cependant  de l’économie tertiaire avec notamment le développement d’activités liées aux nouvelles technologies : biotechnologies, matériaux composites, numérique.

On observe aussi une forte progression des emplois de cadres (2e progression nationale). C’est le signe d’une bonne attractivité mais cela nécessite aussi se pencher sur l’offre d’autres types d’emplois pour favoriser la diversité et l’emploi pour tous.

On compte près de 324 000 emplois en 2011 dans l’agglomération nantaise dont 30% à l’intérieur des boulevards et sur l’Île de Nantes. Dans la centralité urbaine, 3 500 emplois industriels sont recensés et le port génère 1300 emplois directs.

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Et demain, la question de l’emploi pour tous ?

Quelles compétences développer pour pourvoir les emplois de demain ?

Faut-il concentrer l’emploi à l’intérieur du périphérique pour limiter les déplacements ?

Quelles activités doit-on encourager autour de la Loire ?

Le télétravail peut-il avoir un impact déterminant sur l’organisation de la ville ?

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